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Touchante dans son premier air, Pauline Sabatier, qu’on retrouve avec plaisir depuis un Lazuli marquant à l’Opéra du Rhin dans l’Etoile de Chabrier en 2008, fait admirer la beauté de son timbre velouté, qui n’a rien perdu des qualités musicales et émotionnelles qui nous avait marqués alors.

Classiquenews — Nicolas Grienenberger — La chatte métamorphosée en Femme

 

Le couple des amoureux découvert à la première est craquant à souhait. Le Lazuli travesti de Pauline Sabatier est d’une pétulance conquérante, sa couleur vocale, fascinante.

DNA — Christian Fruchart  — L’Etoile  "Opéra National du Rhin"

 

Du côté des voix féminines, la plus émouvante a sans doute été celle de Pauline Sabatier dans le rôle de Lazuli ; son timbre pur et fluide s’est particulièrement remarqué dans la « Romance de l’Etoile »

L’Alsace - Jacques Weil - L’Etoile "Opéra National du Rhin"

 

Séduisante Dorabella de Pauline Sabatier, en pleine forme

L’Alsace — Jacques Weil — Requiem pour une nuit  "Opéra National du Rhin"

 

Pauline Sabatier prête à Lazuli un beau timbre fruité et un fort joli minois.

Forum Opéra — Geoffroy Bertran — L’Etoile "Opéra National du Rhin"

 

Catherine Dune et Pauline Sabatier jouent de leur plastique avantageuse autant que de l’harmonie de leurs timbres.

Resmusica — Vinvent Deloge — Thäis  "Opéra de Tours"

 

Dans La demoiselle élue de Debussy, l’on découvrait Pauline Sabatier, mezzo-soprano à la grâce troublante

L’Express — Saskia Guye — La demoiselle élue

 

On avait eu l’occasion de juger les qualités de la mezzo Pauline Sabatier lors d’un spectacle Mozart présenté par l’Opéra Studio de l’Opéra national du Rhin l’hiver dernier. Elles se confirment dans le « Batti, batti, o bel Masetto » de zerlina ou dans le « Amour, viens rendre mon âme » (tiré de l’Orphée et Eurydice de Gluck revu par Berlioz) où l’homogénéité, les qualités de diction et l’agilité vocale de l’artiste s’épanouissent.

Concert classic — Alain Cochard  Révélations de l’Adami

 

On aura apprécié tout particulièrement le mezzo de Pauline Sabatier en Lisetta.

Resmusica — Il mondo della luna

 

Pauline Sabatier en Lisetta offre un mezzo efficace

LB Anaclase — Il mondo della luna

 

La mezzo Pauline Sabatier (Marianne) fait évoluer avec intelligence son personnage ; d’abord vieille fille revêche, elle l’éclaire peu à peu en prévision de l’heureuse conclusion de l’ouvrage

Concert classic — Alain Cochard — La chatte métamorphosée en femme

 

 

 

 

 

 

Saluons le travail de Pauline Sabatier, à la projection sûre et aux phrases soignées

Forum opera — Romain Louveau — Requiem pour une nuit

 

Du côté des chanteurs on retient (…) l’élégance de la mezzo Pauline Sabatier

La lettre du musicien — Elsa Fottorino —  L’Adami révèle ses classiques

 

Les deux mezzos Pauline Sabatier et Eve maud Hubeaux (les jumeaux), ouvrirent ce « Martyre » avec un duo archaïque et dépouillé, attestant des voix aussi jumelles que leurs rôles, et parfaitement maîtrisées. Le succès artistique du concert fait espèrer une suite discographique.

La Libre — Le martyre de Saint Sébastien

 

Au sein de l’ensemble vocal réuni par le chef, notons les très belles performances (…) de Pauline Sabatier qui sublime le Benedictus.

Classiquenews — Hélène Biard

 

Ainsi nos deux émancipées, Pauline Sabatier et Charlotte Dellion (Lisetta et Clarice, une pincée des futures Dorabella et Fiordiligi) sont-elles à leur meilleur au début, l'abattage scénique ne cédant en rien à la belle projection et à la finesse du chant.

Paperbog

 

« Dieu, que les hommes sont bêtes ! » c’est indubitable, mais à considérer l’allure superbe et hiératique de la créature qui les dompte dans « j’ai deux amants » de « L’amour Masqué » de Messager, ils bénéficient de circonstances atténuantes. (Opéra National du Rhin, concert)

DNA

 

Pauline Sabatier, mezzo, irréprochable Dorabella, possède une voix porteuse d’une belle émotion.

L’Alsace — Jacques Weil — Requiem pour une nuit  "Opéra National du Rhin"

 

Nadine Descendre, la directrice artistique, a choisi de placer cette édition sous le thème du merveilleux, tel un lied de Schubert chanté par le jeune et prometteuse mezzo-soprano Pauline Sabatier

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